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- Nouvelle fiche :
" Choisir ses pratiques de fauche "
- Parution de l'outil : 
" Comprendre les liens entre ses pratiques et la végétation "

- 25&26 avril 2019
Journée éleveurs

(Nord - Pas de Calais)
 

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Parlons technique ! - Les travaux thématiques

Ci-dessous, les fiches techniques produites par le réseau.

Vous pouvez alimenter ces documents techniques en transmettant votre témoignage et savoir-faire :

  • Quels questionnements avez-vous sur ce thème ?
  • Comment y êtes-vous confronté ?
  • Quelles difficultés rencontrez-vous sur ce thème ?
  • Quelles solutions avez-vous mises en place ?
  • Quels résultats avez-vous observés ?
  • Qu’avez-vous appris ? etc.

Vos contributions peuvent être simples : un mail, un coup de téléphone ou quelques lignes sur votre expérience locale, permettront d’améliorer notre capitalisation collective et la diffusion à d’autres éleveurs.

Si vous souhaitez nous aider à capitaliser les expériences locales sur ces thèmes, contactez-nous

 

Parution d'une nouvelle fiche technique (novembre 2018)

Choisir ses pratiques de fauche

>> Comprendre les liens entre ses pratiques de fauche, le comportement alimentaire du troupeau et le fonctionnement de la végétation.

Dans les élevages, la fauche a différentes fonctions. Elle permet de récolter du fourrage pour nourrir le troupeau lorsque l’accès au pâturage est impossible (portance des sols, parcelle non clôturée, etc.). Elle permet de résoudre les décalages saisonniers entre les besoins alimentaires des lots d’animaux et la nature des ressources disponibles sur pied. Elle constitue une sécurité en cas de mauvaise année. Si la constitution de stock est légitime, il faut considérer que les pratiques de fauche ne sont pas sans conséquence sur le rendement, la valeur du fourrage, la répartition annuelle de l’offre alimentaire et la place que tient le pâturage dans l’alimentation du troupeau. Avoir en tête la diversité des modalités de récolte possibles et leurs implications, à l'image du pâturage, permet de choisir des pratiques de fauche cohérentes avec ses propres objectifs (de production animale, de planification.

Cette fiche apporte des éléments de connaissance pour aider à choisir des pratiques de fauche adaptées à son système et oser les faire varier sereinement. Elle propose :
1) d’identifier les différents profils de croissance et de maturation des végétations présentes sur la ferme,
2) de déterminer la quantité et la qualité des fourrages nécessaires selon le niveau de production recherché et la conduite d’alimentation mise en place,
3) de considérer les implications de la fauche sur la disponibilité de la ressource sur pied au cours de l’année,
4) d’anticiper les conséquences des pratiques de fauche sur l’évolution à long terme de la flore.

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Faire évoluer la végétation par les pratiques (avril 2018)

>> Si la végétation en place dépend des conditions pédoclimatiques, elle dépend aussi fortement des pratiques agricoles : il est possible de faire évoluer la végétation pour qu’elle réponde mieux aux attentes de chacun.

La diversité des surfaces composant un parcellaire constitue un atout pour offrir une large disponibilité alimentaire au cours de l’année et faciliter l’organisation du pâturage et de la fauche. Mais toutes les fermes ne disposent pas spontanément de cette diversité.
Certaines ont besoin de la construire pour renforcer la cohérence technique et économique de leur système d’élevage.

Cette fiche permet de préciser les caractéristiques que l’on attend de la végétation pour contribuer aux ressources alimentaires souhaitées. Elle aide ensuite à raisonner les pratiques pour maintenir ou faire évoluer la végétation au cours des années. Elle donne des clefs pour sortir de la spécialisation printanière des surfaces héritée ou créée sur la ferme.

 

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Cette fiche technique est financée dans le cadre du projet « Préserver la biodiversité des Milieux Herbacés Ouverts en développant et en diffusant l’approche Pâtur’Ajuste » est cofinancé par l’Union Européenne, le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation et Scopela. L’Europe s’engage dans le Massif central avec le fonds européen de développement régional.

 

 

Les ressources ligneuses (novembre 2017)

>> C’est désormais communément admis : les ligneux sont utiles au pâturage, à l’élevage et à l’équilibre écologique des territoires.

Longtemps victimes des politiques agricoles et paysagères qui ont "lutté" contre la déprise et ont "amélioré" les terres, les ligneux retrouvent une seconde jeunesse auprès des éleveurs et leurs troupeaux. D’ailleurs, de plus en plus de références scientifiques et techniques prouvent dorénavant leur intérêt fourrager et environnemental.

Le terme "ligneux" au sens pastoral englobe les arbres, arbustes, broussailles, etc. Ils forment ainsi une ou des strates pastorales complémentaires à la strate herbacée que les pratiques d’élevage peuvent valoriser.
 

Cette fiche vise à éclaircir les conséquences de la présence de ces strates arbustive et arborée sur la disponibilité alimentaire d'une végétation. Elle met en avant les rôles que ces strates peuvent jouer dans le système d’alimentation d’un troupeau et explicite les mécanismes biologiques à connaître pour les renouveler sur le long terme.

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Cette fiche technique est financée dans le cadre du projet « Préserver la biodiversité des Milieux Herbacés Ouverts en développant et en diffusant l’approche Pâtur’Ajuste » est cofinancé par l’Union Européenne, le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation et Scopela. L’Europe s’engage dans le Massif central avec le fonds européen de développement régional.

 

 

Les refus au pâturage (avril 2017)

Au pâturage, certaines plantes qu’on pensait pouvoir faire manger sont en fait refusées par le troupeau, à un moment donné, dans une parcelle donnée. Souvent, ce refus sera un aliment pour plus tard ou pour d’autres animaux. Quand ce refus est prévu pour être pâturé plus tard, on parle de report volontaire, pas de refus subi. Quand ce refus n’est pas prévu, on constate que la végétation devient hétérogène. Il arrive qu’on décide  d’intervenir dessus mécaniquement car certains refus s’étendent et font craindre des dérives de flore. Mais il peut être intéressant de faire évoluer ses techniques pour réussir à faire consommer ces plantes au troupeau.

Qu’est-ce qu’un refus ? Qu’est-ce qu’il indique ? Comment faire avec les refus, en fonction de ses objectifs, et en limitant les coûts et le temps de travail ? Cette fiche vise une remise en question, en nuance, de la notion de refus au pâturage, en partant de divers constats  et retours d’expériences des éleveurs du réseau Pâtur’Ajuste.

 

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Cette fiche technique est financée dans le cadre du projet « Préserver la biodiversité des Milieux Herbacés Ouverts en développant et en diffusant l’approche Pâtur’Ajuste » est cofinancé par l’Union Européenne, le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation et Scopela. L’Europe s’engage dans le Massif central avec le fonds européen de développement régional.

 

 

Bagages génétiques et apprentissages : un équilibre à trouver pour piloter les comportements et les performances animales (février 2016)

La race des animaux d’élevage est souvent mise en avant pour distinguer des aptitudes de production, des comportements ou des adaptations au terroir. Pourtant les contradictions entre éleveurs sur les traits supposés de telle ou telle race témoignent des difficultés que nous avons tous pour distinguer réellement ce qui relève de l’inné (le bagage génétique) ou de l’acquis (les apprentissages en fonction des conditions de vie et des pratiques d’élevage).

Cette fiche ne cherche pas à trancher de façon catégorique en faveur de l’inné ou de l’acquis. Les éthologues ont depuis longtemps montré que les deux sont en interaction. Elle constitue une aide pour ne pas tomber dans l’écueil du déterminisme génétique. Elle alimente la réflexion en considérant que le choix de la race ouvre certes des possibilités mais que ce sont les pratiques de l’éleveur qui accompagnent l’animal vers l’expression de comportements adaptés aux objectifs de production qu’il s’est fixés.
 

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Réussir sa mise à l'herbe (avril 2016)

La mise à l’herbe est un moment crucial de l’année fourragère où se mêlent excitation « on a envie de voir les animaux dehors » et crainte « il ne faut pas provoquer des diarrhées ni pénaliser la pousse de l’herbe pour le reste de l’année ». La mise à l’herbe est une étape : à la fois pour l’éleveur, pour l’animal et pour les surfaces. La mise à l’herbe représente une transition non anodine pour les performances animales, la productivité et la saisonnalité des végétations.

Cette fiche revient sur les enjeux multiples de la mise à l’herbe, expose la variété des façons de faire et met en avant l’intéret de la réfléchir en amont. Qu’est-ce qu’on veut réussir du point de vue de l’animal et des végétations ? Quelles implications ? Quelles pratiques choisir ?

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Concevoir la conduite technique à l'échelle parcellaire en lien avec ses objectifs d'élevage (nov 2015)

L'alimentation des troupeaux au pâturage doit être raisonnée en fonction des cycles annuels et de 'lévolution des végétations semi-naturelles. Aucune "recette" simple n'existe pour maîtriser ces dynamiques végétales et en même temps nourrir le troupeau. Trop souvent les éleveurs subissent les végétations plus qu'ils ne les pilotent et ont recours à la mécanisation pour rattraper ce que les animaux n'ont pas pu faire. Pourtant, certains éleveurs conçoivent le paturage comme un moyen d'action sur le milieu, pour construire des ressources fourragères pour ajourdh'ui et pour demain.

Cette fiche cherche donc à identifier la façon de concevoir la conduite technique des parcelles au cours de l'année. Pour cela, un petit catalogue de principes techniques permettant d'atteindre ses objectifs en jouant sur les processus biologiques est présenté dans les pages centrales.

Voici quelques-uns de ces principes :
- pour améliorer le report sur pied et la diversité floristique,
- pour limiter les refus,
- pour renouveler le feuillage accessible au troupeau,
                                                    - pour maintenir la productivité végétale,
                                                    - etc.

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Savoir clarifier ses objectifs en lien avec la conduite à mettre en oeuvre sur une parcelle (avril 2015)

La mise en place de pratiques qui permettent d’augmenter le rendement et de consommer des herbes jeunes de forte valeur nutritive est souvent recherchée. Or, si ces objectifs sont relativement cohérents avec la volonté de distribuer une alimentation standardisée et contrôlée en bâtiment, ils amènent des difficultés dans les exploitations tournées vers le pâturage et les surfaces diversifiées, avec un risque accru de devoir broyer les refus, d'épuiser le milieu ou de délaisser les surfaces dites « moins productives ».

Cette fiche cherche donc à élargir le champ des qualités attendues sur une parcelle et donne des pistes pour définir des objectifs cohérents avec les pratiques qu’il sera possible de mettre en oeuvre.
 

En pratique : Pour bien définir le « pourquoi », il faut réfléchir au « comment »

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Comprendre et piloter les préférences alimentaires des animaux au pâturage (septembre 2014)

Un petit lot d’animaux dans un grand parc : cette conduite laisse les préférences alimentaires s’exprimer, des petites zones du parc sont pâturées régulièrement, d’autres sont délaissées. Les rations sont souvent pénalisées. Le refend de ce grand parc en plusieurs petits parcs et bien d’autres techniques permettent de corriger cela en pilotant l’expression des préférences alimentaires et la consommation de la végétation par les animaux.

 

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Comprendre et utiliser le report sur pied des végétations (septembre 2014)

Le report sur pied consiste à faire pâturer l’herbe ou les ligneux à une saison décalée par rapport à leur pousse. Par exemple, des troupeaux peuvent pâturer en plein cœur de l’été une prairie qui n’a pas été pâturée au printemps. Pour les plantes les plus adaptées à cette pratique, le développement de l’herbe (épiaison) pénalise peu son appétence ou sa valeur alimentaire.

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