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- Nouvelle fiche :
" Choisir ses pratiques de fauche "
- Parution de l'outil : 
" Comprendre les liens entre ses pratiques et la végétation "

- 25&26 avril 2019
Journée éleveurs

(Nord - Pas de Calais)
 

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Le réseau > Nos valeurs

Le Réseau - Nos valeurs

Quelle vision de l’agriculture actuelle ?

Une agriculture artificialisée et homogénéisée

Depuis des dizaines d’années, la recherche et le développement en élevage ont été guidés par la quête d’un meilleur rendement quantitatif et d’une meilleure valeur énergétique. Les surfaces moins productives ont été délaissées. Les vendeurs de matériels, de graines, d’engrais, d’herbicides, de médicaments, d’amélioration génétique des troupeaux ou d’aliments pour bétail ont envahi la sphère du conseil technique. Les éleveurs ont alors été formés à mettre en place un modèle d’agriculture éloigné de la nature. Ils sont enjoints à homogénéiser la végétation et à artificialiser l’ensemble des processus de production. Leurs savoir-faire ont été remplacés par des pratiques uniformisées, de plus en plus dépendantes des intrants. Pourtant les résultats économiques de ce modèle ne sont pas toujours satisfaisants.

Le pissenlit colore le paysage et offre une ressource aux abeilles au printemps, mais avec une telle abondance, il témoigne d’une homogénéisation de la flore par les pratiques d’élevage.
(Photo C. Agreil)

 

 




Une autre vision de l’agriculture, défendue par le Réseau

Il existe des façons de produire en mobilisant davantage la nature, sans pour autant avoir une vision passéiste de l’agriculture. Une réflexion sur les nouveaux équilibres agro-écologiques à promouvoir est primordiale, et elle doit mobiliser les acteurs de l’agriculture et de l’environnement dans leur diversité. Les critères pour estimer la productivité et la qualité des fourrages doivent être enrichis, en prenant en compte les besoins des éleveurs au cours de l’année, et l'équilibre nutritionnel des troupeaux. Les références techniques dominantes actuelles dans le domaine agronomique, zootechnique et naturaliste ne sont pas satisfaisantes. Elles doivent évoluer avec la contribution de l’ensemble des acteurs concernés.

 

Les associations entre cultures, prairies, landes et bois offrent un intérêt technique, économique et écologique. Pourquoi ne pas rechercher des synergies entre ces différentes surfaces ?
(Photo C. Agreil)

 

 

 


 



Quelle vision de la production de connaissances ?

 

 

 

 


Une autre façon de produire des connaissances

Le réseau Pâtur’Ajuste

>> s'appuie sur des expériences individuelles ou collectives. Il mobilise des connaissances empiriques des éleveurs et des connaissances scientifiques.

>> permet de dépasser la validité territoriale des connaissances de ses adhérents en les mettant en discussion à une échelle nationale.

>> cherche ainsi à produire des références techniques partagées qui permettent de
progresser en retour dans les différents contextes de ferme ou de territoire.

 

 

Une progression technique pour permettre à chacun d'avancer chez soi

Le travail collectif à l’échelle nationale permet de s’approprier les innovations techniques testées dans d’autres fermes, en cherchant à distinguer ce qui est spécifique du contexte socio-économique et ce qui est applicable dans un autre contexte (production, organisation, investissements, commercialisation, partenariats, revenus, choix de vie, etc.).

Le travail collectif propose un cadre de réflexion afin de redonner la confiance et l’envie à chacun de faire évoluer son système d’élevage vers plus de cohérence avec son territoire et son climat. Il permet aussi d’appuyer les techniciens et les formateurs dans leurs démarches d’accompagnement des éleveurs ou des futurs éleveurs.
 

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